Route vers les Dols 2025
Mardi 09.
Jour du départ ! Route vers Orl'.
Mercredi 10.
On continue la route vers Pont', et c'est bien plus long que dans mes souvenirs, et donc que prévu ! Cette année, c'est juste un pit stop pour le goûter. Bon, finalement, ni rico, ni goûter, mais... un verre d'eau chez les Vic.
Nous reprenons la route par le val de Travers, et entrons en Suisse. Nous achetons la vignette au café de la station service suivante... et arrivons chez Kath en toute fin d'après-midi. Nous prenons l'apéro avec les deux nouveaux locataires - qui viennent d'aller faire presser les pommes ! Et dînons même avec eux - ambiance conviviale !

Jeudi 11.
Après un petit déj' dans la maison tranquille, on part se balader une heure avec Etienne autour de la maison : en 2 minutes, on se retrouve déjà en forêt et dans les prés... pratique pour lui, car il lui faut de l'activité pour ralentir ses problèmes de santé. À notre retour, c'est déjeuner sur le pouce, vraiment très très léger pour Kath et Etienne, mais flammekuche spécialement pour nous ! Décidément, Étienne prend les choses au sérieux.
Paralèlement, à la demande de Kath nous faisons une tentative de remplacement d'une touche de son ordi - mais finalement nous concluons que le modèle qui lui a été envoyé ne correspond pas à son clavier. Après quoi, Étienne nous raconte ses souvenirs du CICR... Bosnie, Rwanda, ... un vrai one man show, on pourrait rester des heures à l'écouter !
En fin d'après midi, nous sortons tous les quatre prendre l'apéro près du lac - ça tombe bien, nous n'avions pas encore pris le temps d'aller voir le lac de Neufchâtel. Après quoi, dînner tranquille à la maison.
Vendredi 12.
Ce matin, départ pour l'Italie ! Notre route cette année : via le Grand St Bernard - Aosta - Torino.

Notre objectif se situe au Sud de Turin : la Ferramenta Martina à Bagnolo Piemonte, car nous y avons (enfin) trouvé la « falci », la mini faux qui nous intéresse ! Comme les frais de port étaient le double du prix du produit, nous avons décidé d'y faire un détour sur le chemin des vacances. En fin de journée, nous concluons par un peu plus de route pour rejoindre un BnB réservé sur le tard à Carignano, un bled situé sous Turin qui nous rapproche pour demain. À la réservation, j'ai fait une erreur : j'ai pris pour une personne, on nous annonce donc direct qu'il y aura bien ŝur un supplément de 10-15 euros. Je vous le donne en mille : finalement, de 15. Un étage entier de la maison est dédié à l'activité BnB ; la déco est très... pouf deluxe ! Et surtout, un peu toc : dans les faits la douche est naze, c'est une apparence de luxe seulement ! Le chauffe-eau fait du bruit, le chaud peine à arriver, la pression est bof et le pommeau design mais son jet n'est pas agréable. On ne va pas se plaindre - on est là juste pour dormir, et le prix n'est pas excessif.
Samedi 13.
On reprend la route vers Dogato, via l'autoroute : on passe sans les voir Plaisance, Parme, Modène, ... et on sort vers Bologne : nous terminons plus lentement, sur le réseau secondaire. On fait le plein de gasolio à une station service perdue dans la pampa - une qui a encore des employés. Celui qui me sert est étranger, on discute un peu le temps du service, la France ? Il irait bien en France, il y a certainement plus de travail qu'ici... Il me demande combien gagne un gars qui sert l'essence en France ? Je réponds : Rien, ce job n'existe pas !
Un peu plus loin, nous déjeunons sur le pouce dans un parc. Il fait beau et chaud. Il ne manque plus beaucoup pour Dogato. Nous avons RDV dans l'appartement au-dessus de la maceleria, mais Maria Livia n'est pas là... j'appelle, son téléphone est dans l'appartement mais elle ne répond pas ! Ah, la voilà en bas : elle était partie acheter des babioles à boire et à manger pour nous accueillir - il faut dire que l'appartement est vide, maintenant.
On discute un peu, puis on part à pied vers chez Stefano - elle sait que le portail n'y est plus fermé, et que Micole est là. Nous sommes tous les cinq installés dans le salon, mais Stefano - qui semble ne pas nous reconnaitre - fait de temps à autre des blagues pas drôle, et le reste du temps, il est absent. Micol semble blasée et fatiguée...
Au moment de partir, nous croisons Enzo et Olivia qui rentrent à l'instant d'une semaine dans les Dols - ils sont hyper fatigués de la route. Ils ouvrent le portail, et trouvent chez eux un lapin mort... il faut dire qu'ils pullulent dans le coin, celui-ci a-t-il été empoisonné, ou est-il mort de maladie ? Hum. On convient de se voir le lendemain matin pour un café.
Nous rentrons tous les trois vers le centre du bourg, et passons encore un peu de temps chez Maria Livia ; puis nous la quittons pour aller chez Giancarlo, qui insiste pour qu'on se gare chez lui plutôt que sur la place. Ok ! On papotte un peu, ses filles nous rejoignenet, puis on part vers Ferrara pour aller manger... mais tous les parkings sont archi pleins, et nous tournons pas mal de temps avant de trouver une place. À la pizzeria, il en faut de peu pour qu'on n'ait pas de place : on nous propose une table face à l'entrée, dernière possibilité ! Gianca insiste pour qu'on goûte les pâtes locales fourrées à la courge, en plus d'une pizza chacun - heureusement elle passe bien. Puis on se balade dans la ville de nuit, pendant que la plus jeune, Caté, est partie rejoindre des amis à elle.
On rentre, et on continue à parler avec Aurora seule - études d'archi, Barcelone, vins et alcools, ... Gianca retourne chercher Caté à Ferrare et quand on est au complet, tout le monde au dodo !
Nous sommes logés dans la chambre-bureau à l'étage, avec salle de bains dédiée.
Dimanche 14.
Nous prenons ce matin un petit déj' avec Giancarlo, qui nous a ramené des « brioches », c'est-à-dire diverses viennoiseries sauce italienne. De manière improvisée, il nous amène ensuite voir Sonia sur son lieu de travail - un restaurant où elle s'occupe de mamie -, car oui, elle est badante (aide soignante). Nous pouvons ainsi la voir 5 minutes sur le parking...
Gianca nous ramène, et on se dit au revoir... Et nous repartons voir Enzo - cette fois-ci on prend la voiture, et on se gare avec les voitures à vendre sur le terrain des Battaglia.
Nous a-t-il reconnu ? Depuis son portillon, Stefano nous fait une blague : il nous souhaite "bonne route" pour aller voir Enzo... hai capito? Sourire convenu, oui nous avons compris. Nous prenons donc le café chez Enzo. Ils sont pour la 2e fois grands parents, et ils ont un nouveau chien (Luna est morte, vive le nouveau caniche... qui a l'air un peu moins con, bien qu'absolument identique).
Puis, surprise, nous ne reprenons pas la route maintenant pour les Dolomites... car entre temps, Maria Livia nous a invité à venir manger avec elle ce midi, et nous a même donné son adresse ! Nous faisons quelques courses en prévision d'un pique nique pour ce soir (on est dimanche, il n'y aura rien d'ouvert plus tard), et on part à Lagosanto chez elle. On y croise Tomaso, son fils, et sa copine qui parle français - elle va passer une audition de danse cet après-midi... On prend l'apéro ensemble, puis on part manger au resto avec Maria Livia et son mari, qui est un peu chiant, avouons-le (je crois que Maria Livia le sait).
Le resto est chic mais les plats servis sont gras et lourds... même les lasagnes semblent suinter. Pour digérer un peu, on rentre à pied avec Maria Livia - malgré le soleil qui tape dur ! Elle nous raconte un peu où elle va en vacances, l'année dernière nous n'avions pas pu se rejoindre dans le Cadore... On convient qu'elle pourrait nous rejoindre quelques jours dans nos Dols : affaire conclue.
C'est l'heure de partir vers les Dolomites justement, et ils nous conseillent de suivre la Romea... J'ai peur que ce soit bouché, mais on la prend quand même : en partant d'aussi près de la mer, cette route est la meilleure option, la plus droite. Et... banco, c'est bouché.
On s'arrête ce soir à Montebelluna dans un hôtel standard qui fait bien l'affaire pour une nuitée.



































