Dolomiti Geeks

Déracinement de (veli)bobos parisiens rempotés en pleine nature.

mardi 23 sept. 2025, 21:32

Valfredda et Taibon

Mardi.
Maintenant que le temps est passé à la pluie, il se stabilise... nous choisissons un parcours qui se pratique en toutes saisons - ce qui n'empêche pas qu'on n'aime pas marcher sous la pluie : on se réserve la possibilité d'écourter s'il pleut (scoop : on a écourté). Nous voici donc au passo San Pellegrino. Le paysage n'est pas réjouissant.

valfredda

À peine avons-nous dépassé les chalets de Valfredda, qu'il commence à pleuvoir... Plutôt que de marcher vers Forca Rossa, nous repartons directement vers la crète sur notre gauche... tiens, mais c'est plein de marmottes ici !

marmotte

Nous entamons ensuite un redescente sans même passer par Fucciade, directement vers le parking... Juste avant de rejoindre le large chemin, on tombe sur un couple qui visiblement nous attend. Ils nous saluent en anglais, et Monsieur me montre une photo des Odle sur son téléphone : des montagnes lumineuses, un ciel bleu estival, la célèbre petite chapelle en premier plan posée sur de herbe bien verte, ... Est-ce ici ? Non ! Sur mon appareil photo je lui fais voir ce qu'il peut voir ici, aujourd'hui : des montagnes tristounes, un ciel gris, de l'herbe au vert passé... Définitivement, ils ne sont pas intéressés. C'est où, les Odle ? Je peux lui montrer sur google maps. Il me tend son téléphone, mais... euh, avec le clavier en caractères arabes, ça va pas être facile ! Il me le met en caractères latin, et voilà : calcul de l'itinéraire, c'est à 2h de route. Il est content, il me remercie, ils ne veulent pas perdre de temps ! Nous repartons tous vers le parking. Ils viennent d'arabie saoudite, ils nous demandent si on a déjà été, vous savez c'est joli - et hop ils sont partis dans leur mercedès de location.

Nous reprennons aussi notre citrouille, il est encore tôt... que faire ? La pluie s'est calmée. Direction : le fond du val de Taibon, et Col di Pra. L'avantage c'est que c'est un endroit qui aime l'humidité : les sous-bois sont magnifiques de mousse.

sentier

fontaine

Objectif, cueillette. Nous montons par les sentiers jusqu'à Ponte, puis jusqu'au second petit pont, Pont de la Pita - là, après un bout de sentier, se trouve le site de la cueillette... nous trouvons quelques achilées, et surtout : tiens, mais ça passe par derrière ! Le torrent est à sec : nous le traversons pour rejoindre la malga della Stua, où on mange assis sur le banc, toujours au sec... ça ne va plus durer. On redescend par la route gravilonnée, c'est long... et voilà, il pleut ! De plus en plus fort ! Vraiment très fort ! On est trempés... Arrivés à la voiture, il n'y a rien d'autre à faire que rentrer à la monta se réchauffer au sauna. :)

mercredi 24 sept. 2025, 21:32

Retour

Mercredi 24.
Ce matin, nous faisons quelques dernières courses : d'abord au vivai des plantes près de Cesiomaggiore, au Conad magique juste à côté, ... Pour la pause déjeuner nous revenons à l'aire de pic nic de Taibon ! Il fait trop froid pour s'installer sur une table, on mange dans Partner. Et on passe chez Aldo ! Avec qui on passe l'après-midi... on papotte, puis il nous montre quelques morceaux de basse qu'il travaille actuellement, je lui fais voir quelques uns de ceux qu'on joue. On pourrait passer tous nos après-midi avec lui qu'on ne s'ennuierait pas ! Allez, l'année prochaine j'amène ma basse.

C'est l'heure du dernier sauna... et de dire au revoir Milos.

Jeudi 25.
Le temps de petit déjeuner, et c'est le départ ! Nous prenons la route par Merano, mais pour le début il faut innover car Fedaia est fermé : on passe par le bas, Cencenighe, San Pellegrino, et val di Fassa... À l'heure du déjeuner, nous sommes garés au parking du petit lac, comme d'habitude, sauf qu'on reste dans partner ... il fait trop froid ! Après cette halte, nous trouvons des toilettes au village tout proche de Silandro... au fond du cimentière !

Silandro

FluelaPass

Nous continuons par Davos... le temps est triste partout, et parfois pluvieux. Nous subissons ensuite les embouteillages à Zurich, et surtout Bâle où ça n'avance pas... Heureusement, j'ai réservé vite fait au camping où on arrive comme prévu un peu avant 20h. La nuit vient à peine de tomber, nous voici logés dans un habitat mi-bungalow mi-toile, et avec chauffage : c'est pas si mal ! Dîner, un peu de lecture, et dodo...

Vendredi 26.
Dernier tronçon de route jusqu'à Orléans.

Samedi 27 Vu qu'il y chante, Oliv et Moumix sont de mariage !... En leur absence, on part se balader au festival de Loire - nous venons de retrouver le soleil et la douceur, on en profite. Après quoi, un petit tour à la médiathèque avant que la foule n'arrive envahir les quais... Le soir, ils tardent un peu... alors on claque un tourteau fromager qui attend dans le frigo (erreur !) et ouvre une bouteille de vin de 2017 - un peu trop vieille... - qui vient des Dolomites (erreur !). Mais bon, on nous en veut pas alors ça va.

Loire

Dimanche 28.
Dernier tronçon de route ! À notre arrivée, la maison est à 15° C... ça calme ! Heureusement il fait beau et le jardin n'est pas trop en ouaille.

lundi 22 sept. 2025, 21:32

forcella Crespina et Ortisei

Lundi.
Cette fois-ci le temps a bel et bien tourné ! Il est gris et sent la pluie à plein nez... il fait encore sec mais ça ne va pas durer. On tente malgré tout une petite randonnée au départ du Passo Gardena : la forcella Crespina, qu'on n'avait pas pu atteindre l'année passée pour cause de sentier... verglassé.

À l'arrivée au col, par habitude je délaisse le parking principal, fermé depuis quelques année d'une barrière automatique, pour celui situé juste après où c'est encore un humain qui vient encaisser 5€ pour passer la journée. Je m'engage dans le parking et m'arrête : c'est devenu un parking avec par reconnaissance automatique de la plaque d'immatriculation par vidéo... engagée comme je suis, pas la peine de faire marche arrière, et de toute manière les tarifs sont identiques partout. Je me gare. Les tarifs ? Ils sont peut-être les mêmes partout, mais surtout ils ont subit l'inflation ! Maintenant pour 5 euros, on n'a même pas de quoi rester 2 heures ! On se promet de faire vite, de toutes façons, il fait moche.

On s'équipe avec de quoi rester au chaud et au sec, et nous voici partis d'un bon pas sous un ciel plein de nuages gris... On grimpe vite, nous sommes doublement en compétition avec l'horodateur et surtout la pluie ! Même si on sait que les deux vont l'emporter contre nous, nous « gagnons » du temps. Nous dépassons rapidement le rif. Jimmy, et atteignons la forcella de Cir : au loin, un chamois prend la pause mais si loin il passe complètement inaperçu aux yeux des rares marcheurs...

Crespeina

Encore un petit effort, et nous voici à la forcella Crespina. J'adore cet endroit, mais aujourd'hui avec ses roches sans soleil, et sa vue encombrée par les nuages, il ne se montre pas sous son meilleur jour. Quelques photos, et nous repartons avant de geler sur place. Depuis la forcella de Cir, nous observons un moment un guide et un couple de clients qui terminent difficilement l'ascension d'un petit picot de roche. Nous n'attendons pas de voir si Mme arrive au sommet, et repartons... le temps presse, le ciel est de plus en plus menaçant ! La pluie se déclenche alors qu'il nous reste à peine 5 minutes pour rejoindre la voiture. Voilà, nous sommes au sec... nous ne traînons pas : il ne reste plus qu'à payer 3h de parking et on décolle.

hauts plateaux

Nous partons vers Ortisei, avec d'abord une halte pic nic sur la route - nous trouvons un petit parking avec vue gratuit pour 30 minutes : dingue ! Ça pourrait ne pas durer. Nous visitons ensuite la ville... elle sent l'argent et est remplie de touristes d'un autre monde ! Dans l'église, les bancs sculptés rappellent le savoir-faire local - d'ailleurs, pour passer le temps nous faisons un peu de lèche vitrine de statues en bois.

Ortisei

La route de retour se fait via le passo Sasso lungo et passo pordoi, mais la météo ne permet pas d'en voir grand chose : les nuages sont bas, et il pleut. Aujourd'hui nous avons bien besoin du sauna pour se réchauffer ! Après quelques courses, nous passons une excellente soirée chez Maria et Emilio à Voltago.

samedi 20 sept. 2025, 21:32

Chez Renato

Samedi.
Le temps tourne déjà un peu mais ça va : on va pas se plaindre pour deux nuages blancs ! Aujourd'hui, nous avons rendez-vous : c'est une invitation qu'on a accepté l'année dernière, et les dates possibles étant limitées à vendredi ou samedi, ce sera aujourd'hui samedi que nous allons manger avec lui. Quant à savoir ce qu'on amène, il a dit qu'il s'occupait de la viande et des légumes : qu'on amène le reste !

Après quelques courses à Caprile, on se gare au pied du sentier, et on monte saluer Renato : chez lui, on dépose le sac à dos. Il nous montre son nouveau parquet blanc, un parquet de récup qu'il vient de finir d'installer. Il a besoin d'un peu de temps pour finir de ce préparer : ça tombe bien, on le laisse et on va marcher un peu ! Vers « notre » second chalet, où on prend toujours un peu le soleil.

marmolada

pore

Aujourd'hui, pas le temps de monter sur le monte Pore... D'ailleurs, quand on revient, sur le feu grillent déjà les légumes ! On s'assoit pour prendre l'apéro : vin blanc mousseux et gingerino - de ça, juste un peu : à peine pour la couleur ! Ensuite, Renato cuit la chair à saucisse - la meilleure qu'on ait jamais mangé ici ! - qu'on mange avec le rouge de toscane qu'on a ramené... il est un peu particulier mais pas mauvais !

Renato est en pleine forme, il ouvre une autre bouteille mais celle là... Antoine dit qu'on pourrait aussi bien en faire à la maison : le vin est un peu pec ! Ça n'empêche pas de passer l'après midi à discuter... à prendre le soleil... et le soir arrive un brin trop vite. Vient fatalement l'heure de redescendre. Sur le chemin, l'oeil se laisse hypnotiser par le soleil rasant dans les sous-bois.

sous-bois

On s'accorde un petit sauna, un grignottage, puis : soirée Alleghe Hockey ! Le match est excellent, non seulement nous n'avions jamais vu un aussi bon niveau dans cette patinoire, mais le score par de lui-même... il y a de l'action !

ALLEGHE – VALPELLICE 4-3 (1-0) (1-1) (2-2) 05’41” Giacomo Alessio (A),
23’29” Salvai (V),
25’50” Giacomo Alessio (A),
44’28” Pozzi (V),
45’25” Francesco Soppelsa (A),
52’12” Diego Iori (A),
59’35” Savolainen (V).

vendredi 19 sept. 2025, 21:32

Mondeval

Vendredi.
Après les deux balades précédentes, nous tentons encore de hausser le niveau avec la cousine. Direction le passo giau, objectif Mondeval. Le temps est au beau fixe, un grand ciel bleu et une température estivale... c'est impressionnant. Après un début de sentier facile qui passe bien, et même encore là où il faut poser un peu les fesses, c'est dans la montée que ça se complique : un peu trop raide, elle est trop glissante pour Maria Livia, d'autant plus qu'en fait elle arrive à la limite de ses chaussures (type trail / trekking) qui la font souffrir.

le passo

Arrivés au petit lac, nous la laissons prendre le soleil, et montons seuls à la cime. Là haut, exactement à la croix, c'est envahit de fourmis ailées ! J'écris malgré tout dans le livre de cime, et ça me vaut de me faire piquer deux fois dans le cou par devant, et une fois derrière... des piqures qui vont me démanger et m'embêter pendant plusieurs jours. Je m'éloigne juste quelques mètres plus bas, les fourmis nous laissent tranquilles : nous profitons un peu de la vue et du soleil...

le petit lac

Nous redescendons retrouver Maria Livia, puis c'est la remontée vers la forcella - où nous prenons la pause déjeuner : nous, mais pas Maria Livia, qui reste abonnée aux graines et discute avec une dame pas toute jeune qui vient d'arriver. La descente est très difficile, la cousine est trop crispée ! Elle se détend un peu en fin de balade, mais maintenant ses chaussures lui font vraiment mal - bien que de marque La Sportiva, elles ont l'air merdique.

Vers 15h30 nous sommes de retour à la Monta, c'est le moment de se dire au revoir, elle rentre chez elle. De notre côté, nous avons rdv avec Maria Case : nous prenons un rapide sauna, puis on fait quelques courses - ne serait-ce que pour avoir du vin à offrir ! Puis on passe la soirée avec Maria. Son fils Renato est là, mais... il reste dans sa chambre et ne vient même pas nous saluer ! Ensuite, Sara rentre à l'improviste de 2 semaines de vacances passées à Saviner (dans l'appartement de la nonna ?)... Maria ne savait pas qu'elle allait rentrer... Sara nous salue mais ne reste pas discuter ni encore moins manger. Maria semble dépitée : il semble que la « colocation » avec ses enfants ait pris cette forme au quotidien - chacun chez soi, rien de convivial.

jeudi 18 sept. 2025, 21:32

Ombretta

Jeudi.
Au petit déj, le sketch du matin : Maria Livia ne mange qu'un jaune d'oeuf cru - et elle le demande en cuisine. Bref ! C'est une très belle journée qui s'annonce, et nous proposons d'aller la passer au val Ombretta. Cette fois-ci, tout le monde monte dans la Partner, et c'est parti !

Ombretta

Après le passage tranquille dans les bois quelque peu ratiboisés l'an dernier, la montée est dure pour Maria Livia : c'est un peu raide pour sa cardio ! Mais en prenant des pauses ça passe. Et l'arrivée dans le val d'altitude est spectaculaire, elle est conquise ! Nous observons quelques marmottes au loin, en contre bas de l'alpage. Puis nous croisons quelques vaches encore en alpage sur le chemin du Fallier. Au refuge, Maria Livia et Antoine s'offrent un café et une part de tarte (faite maison, ici en altitude !), ce sera une bière pour moi. On prend le soleil... puis on redescend doucement, par le haut : on y croise une marmotte.

des vaches encore en alpage

Nous déjeunons juste avant la malga, mais Maria Livia préfère ne rien manger à part quelques graines de courge qu'elle a acheté hier. Nous achetons du fromage à la ferme, et en discutant un peu la dame qui tient l'alpage nous reconnaît. Mme boîte, elle s'est tordu la cheville en se levant ce matin, elle a extrêmement mal ! Elle devrait descendre au plus vite... Elle pense écourter la saison et descendre demain avec les vaches !

Nous-même, on finit par redescendre... Puis avec partner, on pousse jusqu'au passo Fedaia (fermé, pour changer) pour voir la Marmolada, à quel point elle a fondu... Au retour, on voit un animal bien peu sauvage brouter pas loin de la route. Est-ce un jeune stamebeccho ou un bouc ?! Je ne sais pas trancher mais je comprends que c'est lui que des carabiniers regardaient aux jumelles quand nous sommes passés à l'aller...

C'est l'heure du sauna du soir. Nous nous sommes mis d'accord pour ne pas manger au restaurant, trop lourd à digérer - et pourtant, Maria Livia mange un plat de pâtes à la Monta (il faut dire qu'elle n'a rien pris à midi...). Nous, c'est pic nic du soir, puis on se rejoint dans le lobby pour la soirée. On trouve même le temps d'aller pile au on moment voir l'enrosadira de la Civetta !

enrosadira

mercredi 17 sept. 2025, 21:32

Garès

Mercredi.
C'est jour de marché à Agordo ! On n'y voit pas Mr Kaki, on espère qu'il est juste en vacances... on ne voit pas non plus l'apiculteur de Feltre. Une page serait-elle en train de se tourner ? Après avoir fait un premier tour pour vérifier les prix, nous achetons une paire de Bioline au stand habituel, et une bouilloire au quincailler. Puis à Tigota, un peu de lessive...

Hop, on part pour Canale d'Agordo : nous avons rdv avec Maria Livia sur le parking derrière l'église. Elle nous avait dit n'avoir jamais vu la cascade de Gares, et comme cette balade est courte tout en étant un peu technique, c'est un test idéal pour savoir jusqu'où on peut l'amener en montagne...

À notre arrivée à Gares, surprise : le parking est devenu payant ! Nous payons notre écot, et marchons. À la première difficulté rencontrée sur le sentier, la cousine bloque - immobilisée, elle s'étonne et dit qu'elle a pas mis le bon pied ! Elle avance l'autre, et après c'est bon : elle se débrouille bien ! On commence par la cascade la plus basse, puis on mange sur le pouce assis dans le lit de la seconde... le soleil brille, il fait bon aujourd'hui !

la cascade basse

le lit du torrent

Nous revenons en bouclant via le village de Gares, où un jardin est magnifiquement fleuri.

fleurs à Gares

Au refuge, malheureusement fermé, on prend le soleil... difficile de décoller tellement il fait beau - j'ai juste peur qu'on prenne un énorme coup de soleil ! Nous revenons vers l'hôtel, avec un arrêt à Alleghe : Maria Livia doit trouver un hébergement pour les 2 nuits, car la Monta est pleine (il ne reste pour jeudi qu'une suite pour 4 personnes que Milos ne veut pas lui proposer...). La cousine tente sa chance à deux adresses : le sport hotel a une chambre à 110 la nuit, et le Tea - qui vient juste de rouvrir - ne lui plait pas : il a été repris par un "méridional" et la gestion a été confiée à des paki... l'accueil est effectivement assez anonyme. Devant nous à l'accueil, une motarde demande s'il y a des places de parking - réponse un peu sèche : non. Puis le patron ajoute : je peux vous donner une place (et gratuite même) si mettez un avis positif sur booking. La motarde est d'accord... Nous quittons l'hôtel.

Retour à Caprile : Maria Livia décide de prendre la suite, pour les 2 nuits. De notre côté, nous reprenons un coup de chaud au sauna (même si aujourd'hui nous n'en avons pas manqué). Nous partons ensuite dîner chez da Giorgio, qui doit ouvrir ce soir après une fermeture d'une semaine... nous n'étions pas les seuls à avoir eu l'idée : le restaurant est blindé ! On nous donne 15 min d'attente, alors on s'installe dehors pour l'apéro, mais on n'a même pas le temps de commander : la serveuse vient nous chercher, une table s'est libérée ! Cette fois-ci, c'est moi qui invite... car on est ici chez nous : « terra franca » !

mardi 16 sept. 2025, 21:32

Variable

Mardi.
Pour aujourd'hui nous avons prévu d'aller à Mondeval depuis le Giau... mais arrivés vers 9h au passo, il fait froid et surtout... il pleut ! Ce n'était pas annoncé par la météo. Damned ! Pas envie de marcher sous l'eau, nous continuons vers Cortina. Mais là, impossible de s'arrêter, ou plutôt de se garer : pas de place nulle part ! Toute la ville semble en travaux, pour les JO de cet hiver. Au 3e tour, l'heure tourne et nous sommes de plus en plus nombreux à tourner : embouteillage. On tente alors de s'éclipser vers Fanes, pour aller se promener en bas de val... mais rien à faire je suis vénère, ça me gonfle de faire une balade de nain ! Tiens, au passage ici, c'est le village olympique... Nous venons à peine de garer Partner, que le soleil est revenu : on décide de retourner au Giau ! Au final, on s'arrête avant le passo : on se gare au pont pour faire le tour de la Croda da Lago. Histoire de changer, on le prend à l'envers - et on confirme : dans ce sens, la montée est plus longue et moins agréable. Allez, ça fait les jambes... Nous croisons des indiens fatigués dans le pierrier - nous les croiserons à nouveau à notre retour, encore plus fatigués !

vers l'est

vers l'ouest

Le temps n'est pas magnifique mais se maintient, au moins, il ne pleut pas. Nous bouclons la boucle, et filons nous faire le premier sauna des vacances... Une valeur sûre ! :P

lundi 15 sept. 2025, 21:32

Arrivée

Lundi.
La route n'est plus bien longue, et l'arrivée se fait via Sedico : on en profite pour faire direct un saut chez Dr Bond (hop, des tisanes), puis un autre chez Monego (car la vendeuse - la femme ? - de Dr Bond à qui nous avons demandé où trouver des semi nous les a conseillé).

déjà gris sur Moschesin

Notre première balade : la forcella Moschesin depuis le Passo Duran. Nous démarrons en fin de matinée, le soleil joue à cache-cache, mais visiblement il a beaucoup plu les jours précédents car le sentier détrempé et boueux, glissant et déplaisant sur toute la première partie en sous-bois (une bonne heure de glissades ?). Nous faisons la pause déjeuner à la malga, assis au soleil...

Puis on pousse jusqu'à la forcella, et là les nuages nous rattrapent.

nuages à la forcella

C'est le retour... Quand nous ne sommes plus loin du parking, nous croisons deux puis quatre personnes chargées de sacs pour l'itinérance ; elles discutent et n'ont pas l'air préssé... Pourtant vu l'heure et la luminosité, elles n'auront pas le temps de rejoindre ni la malga, et encore moins le refuge avant la nuit !... On reprend la voiture pour aller à Caprile. Milos n'est pas à l'accueil, mais "la Flo" est attendue ! :) Nous obtenons le sésame pour la chambre habituelle... Puis réalisons la livraison des deux caisses en soirée. Exactement au moment où débarque une cargaison de 6 français venus des Vosges, et qui arrivent bien tard en soirée - ils sont exténués.

dimanche 21 sept. 2025, 21:32

Chez Renato

Dimanche.
La météo ne sera bientôt plus de la partie - dixit tous les sites météo que nous consultons, en particulier celle de l'Arpav que nous regardons sur DolomitiNews. Où aller pour la dernière journée de temps correct ? Au Migogn ! Nous nous garons juste au-dessus de Laste di Sopra, mais avant Ronch - qu'on trouve trop serré, avec un nombre de places de parking un peu trop restreint. D'ailleurs, nous avons bien fait : passant par Ronch à pied, nous avons pu constater que le parking était complet.

vue sur la Civetta

Il fait beau, mais pas bien chaud... en chemin, nous cueillons quelques myrtilles... et la vue est toujours magnifique. Et personne... personne dans la montée, ni sur les crètes... pas plus de chamois... nous nous y attendions : depuis que le loup rôde dans les parages, les herbivores sont toujours en mouvement pour ne pas être des cibles faciles (ce qui complique aussi la tâche des chasseurs humains).

Migogn

vers Crepe Rosse

Pour la redescente, nous bifurquons avant d'atteindre la forcella delle Crepe Rosse, là où le sentier rejoint rapidement une route de gravillons qui dessert des petites baita d'alpage. C'est dimanche, plusieurs personnes sont là. On discute avec quelques gars qui font du bois : l'un d'eux, qui a un vieux 4x4 super, s'appelle Bassot. Il pense que son nom vient de france et que sa famille faisait dans le vin. On promet de chercher...

un Haflinger

La longue descente commence... le temps devient plus frais, voire froid. À l'approche de Ronch, nous changeons d'itinéraire pour aller vers Davare : nous découvrons en contre bas un grand parking avec énormément de voitures. Étrange. Nous bifurquons encore pour repartir vers Ronch, et trouvons le fameux « Sass de Rocia », la falaise d'entraînement des alpinistes - et justement ce dimanche, c'est festival de grimpe ! J'aurais bien pris une bière, mais j'ai pas un sou en poche (c'est ça de randonner léger !). Nous contournons simplement la roche, repassons par Ronch, puis retrouvons Partner. Une fois les sacs déposés, nous nous offrons encore une petite balade à Dagai.