Mondeval
Vendredi.
Après les deux balades précédentes, nous tentons encore de hausser le niveau avec la cousine. Direction le passo giau, objectif Mondeval. Le temps est au beau fixe, un grand ciel bleu et une température estivale... c'est impressionnant. Après un début de sentier facile qui passe bien, et même encore là où il faut poser un peu les fesses, c'est dans la montée que ça se complique : un peu trop raide, elle est trop glissante pour Maria Livia, d'autant plus qu'en fait elle arrive à la limite de ses chaussures (type trail / trekking) qui la font souffrir.

Arrivés au petit lac, nous la laissons prendre le soleil, et montons seuls à la cime. Là haut, exactement à la croix, c'est envahit de fourmis ailées ! J'écris malgré tout dans le livre de cime, et ça me vaut de me faire piquer deux fois dans le cou par devant, et une fois derrière... des piqures qui vont me démanger et m'embêter pendant plusieurs jours. Je m'éloigne juste quelques mètres plus bas, les fourmis nous laissent tranquilles : nous profitons un peu de la vue et du soleil...

Nous redescendons retrouver Maria Livia, puis c'est la remontée vers la forcella - où nous prenons la pause déjeuner : nous, mais pas Maria Livia, qui reste abonnée aux graines et discute avec une dame pas toute jeune qui vient d'arriver. La descente est très difficile, la cousine est trop crispée ! Elle se détend un peu en fin de balade, mais maintenant ses chaussures lui font vraiment mal - bien que de marque La Sportiva, elles ont l'air merdique.
Vers 15h30 nous sommes de retour à la Monta, c'est le moment de se dire au revoir, elle rentre chez elle. De notre côté, nous avons rdv avec Maria Case : nous prenons un rapide sauna, puis on fait quelques courses - ne serait-ce que pour avoir du vin à offrir ! Puis on passe la soirée avec Maria. Son fils Renato est là, mais... il reste dans sa chambre et ne vient même pas nous saluer ! Ensuite, Sara rentre à l'improviste de 2 semaines de vacances passées à Saviner (dans l'appartement de la nonna ?)... Maria ne savait pas qu'elle allait rentrer... Sara nous salue mais ne reste pas discuter ni encore moins manger. Maria semble dépitée : il semble que la « colocation » avec ses enfants ait pris cette forme au quotidien - chacun chez soi, rien de convivial.