Garès
Mercredi.
C'est jour de marché à Agordo ! On n'y voit pas Mr Kaki, on espère qu'il est juste en vacances... on ne voit pas non plus l'apiculteur de Feltre. Une page serait-elle en train de se tourner ? Après avoir fait un premier tour pour vérifier les prix, nous achetons une paire de Bioline au stand habituel, et une bouilloire au quincailler. Puis à Tigota, un peu de lessive...
Hop, on part pour Canale d'Agordo : nous avons rdv avec Maria Livia sur le parking derrière l'église. Elle nous avait dit n'avoir jamais vu la cascade de Gares, et comme cette balade est courte tout en étant un peu technique, c'est un test idéal pour savoir jusqu'où on peut l'amener en montagne...
À notre arrivée à Gares, surprise : le parking est devenu payant ! Nous payons notre écot, et marchons. À la première difficulté rencontrée sur le sentier, la cousine bloque - immobilisée, elle s'étonne et dit qu'elle a pas mis le bon pied ! Elle avance l'autre, et après c'est bon : elle se débrouille bien ! On commence par la cascade la plus basse, puis on mange sur le pouce assis dans le lit de la seconde... le soleil brille, il fait bon aujourd'hui !


Nous revenons en bouclant via le village de Gares, où un jardin est magnifiquement fleuri.

Au refuge, malheureusement fermé, on prend le soleil... difficile de décoller tellement il fait beau - j'ai juste peur qu'on prenne un énorme coup de soleil ! Nous revenons vers l'hôtel, avec un arrêt à Alleghe : Maria Livia doit trouver un hébergement pour les 2 nuits, car la Monta est pleine (il ne reste pour jeudi qu'une suite pour 4 personnes que Milos ne veut pas lui proposer...). La cousine tente sa chance à deux adresses : le sport hotel a une chambre à 110 la nuit, et le Tea - qui vient juste de rouvrir - ne lui plait pas : il a été repris par un "méridional" et la gestion a été confiée à des paki... l'accueil est effectivement assez anonyme. Devant nous à l'accueil, une motarde demande s'il y a des places de parking - réponse un peu sèche : non. Puis le patron ajoute : je peux vous donner une place (et gratuite même) si mettez un avis positif sur booking. La motarde est d'accord... Nous quittons l'hôtel.
Retour à Caprile : Maria Livia décide de prendre la suite, pour les 2 nuits. De notre côté, nous reprenons un coup de chaud au sauna (même si aujourd'hui nous n'en avons pas manqué). Nous partons ensuite dîner chez da Giorgio, qui doit ouvrir ce soir après une fermeture d'une semaine... nous n'étions pas les seuls à avoir eu l'idée : le restaurant est blindé ! On nous donne 15 min d'attente, alors on s'installe dehors pour l'apéro, mais on n'a même pas le temps de commander : la serveuse vient nous chercher, une table s'est libérée ! Cette fois-ci, c'est moi qui invite... car on est ici chez nous : « terra franca » !